L’énigme du retour

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À Dany Charles, mon neveu
qui vit Ă  Port-au-Prince

D L

La nouvelle coupe la nuit en deux. L’appel tĂ©lĂ©phonique fatal que tout homme d’Ăąge mĂ»r reçoit un jour. Mon pĂšre vient de mourir.

À la suite de cette annonce tragique, le narrateur dĂ©cide de retourner dans son pays natal. Il en avait Ă©tĂ© exilĂ©, comme son pĂšre des annĂ©es avant lui, par le dictateur du moment. Et le voilĂ  qui revient sur les traces de son passĂ©, de ses origines, accompagnĂ© d’un neveu qui porte le mĂȘme nom que lui. Un pĂ©riple doux et grave, rĂȘveur et plein de charme, qui lui fera voir la misĂšre, la faim, la violence, mais aussi les artistes, les jeunes filles, l’espoir, peut-ĂȘtre. Le grand roman du retour.

CANADA

L’Ă©nigme du retour


roman
de Dany LaferriĂšre

ISBN: 9782764620793
296 pages


Boréal Compact

En 1985, Dany LaferriĂšre faisait son entrĂ©e en littĂ©rature avec un roman subversif et enfiĂ©vrĂ©, d’un humour irrĂ©sistible. Quatre dĂ©cennies plus tard, le livre n’a rien perdu de sa force. Dans la prĂ©sente Ă©dition, LaferriĂšre a revisitĂ© son texte en rĂ©alisant, pour chacun des vingt-huit chapitres, autant d’illustrations lĂ©gendĂ©es qui continuent de faire, de ce premier roman, une fĂȘte.

FRANCE

L’Ă©nigme du retour


roman
de Dany LaferriĂšre

ISBN: 9782253156604
288 pages


Livres de Poche

En 1985, Dany LaferriĂšre faisait son entrĂ©e en littĂ©rature avec un roman subversif et enfiĂ©vrĂ©, d’un humour irrĂ©sistible. Quatre dĂ©cennies plus tard, le livre n’a rien perdu de sa force. Dans la prĂ©sente Ă©dition, LaferriĂšre a revisitĂ© son texte en rĂ©alisant, pour chacun des vingt-huit chapitres, autant d’illustrations lĂ©gendĂ©es qui continuent de faire, de ce premier roman, une fĂȘte.

Regard sur l’Ɠuvre

C’est l’Ɠuvre la plus achevĂ©e de Dany, qui rĂ©sume tous ses autres livres dans une grande concision, et dans un genre entre la poĂ©sie et la prose.
– Chantal Guy, La Presse
5 novembre 2009

LE MÉDICIS À DANY LAFERRIÈRE
« Son Ɠuvre la plus achevĂ©e »

TrĂšs exactement 25 ans aprĂšs la publication de Comment faire l’amour avec un nĂšgre sans se fatiguer, son premier roman, Dany LaferriĂšre a raflĂ© hier le MĂ©dicis, Ă  la grande joie de ceux qui se souviennent de quelle formidable façon il a su devenir un personnage Ă  part entiĂšre du QuĂ©bec d’aujourd’hui.

« Moi, ce que je trouve extraordinaire, c’est que ce prix lui arrive pour un livre qui est d’une telle qualitĂ©, lance Pascal Assathiany, directeur gĂ©nĂ©ral du BorĂ©al, au bout du fil, dans la cohue parisienne. DĂšs que j’ai lu L’énigme du retour en manuscrit, j’ai su que c’était une rĂ©ussite totale. Parfois, certains livres dĂ©rivent de leur trajectoire, mais ce livre-lĂ  est nĂ© sous une bonne Ă©toile. »

Le MĂ©dicis fait bien sĂ»r plaisir Ă  l’éditeur quĂ©bĂ©cois. « Avant ce prix, il Ă©tait dĂ©jĂ  trĂšs connu des milieux littĂ©raires français; cela va lui apporter surtout beaucoup de nouveaux lecteurs », dit Pascal Assathiany, qui fait remarquer que Dany LaferriĂšre vient briser un peu la domination culturelle des femmes parmi les Ă©crivains de chez nous primĂ©s en France.

En effet, les Ă©crivains quĂ©bĂ©cois ou canadiens qui ont reçu l’un des prestigieux prix littĂ©raires français sont non seulement peu nombreux, mais ce sont toutes des « Ă©crivaines » : Femina en 1947 Ă  Gabrielle Roy pour Bonheur d’occasion, MĂ©dicis Ă  Marie-Claire Blais en 1966 pour Une saison dans la vie d’Emmanuel, Goncourt en 1979 Ă  Antonine Maillet pour PĂ©lagie-la-Charette, Femina en 1982 Ă  Anne HĂ©bert pour Les fous de Bassan et Femina Ă  Nancy Huston en 2006 pour Lignes de faille. Hubert Aquin et RĂ©jean Ducharme se sont approchĂ©s des honneurs sans jamais pouvoir les toucher


Ce qui fait encore plus plaisir Ă  Victor-LĂ©vy Beaulieu, qui accompagnera Dany LaferriĂšre en HaĂŻti en janvier et qui, d’ailleurs, apparaĂźt dans L’énigme du retour, c’est que l’auteur ici primĂ© soit contemporain. « Les Français ont eu tendance Ă  rĂ©compenser des auteurs quĂ©bĂ©cois qui parlaient du passĂ©, Ă  la limite du folklorique. C’est l’Ɠuvre la plus achevĂ©e de Dany, qui rĂ©sume tous ses autres livres dans une grande concision, et dans un genre entre la poĂ©sie et la prose. Je trouve ça fin de la part du jury du MĂ©dicis, qui est plutĂŽt conservateur au niveau de la forme. »

Pour VLB, Dany a prolongĂ© la modernitĂ© du roman quĂ©bĂ©cois. « Il a consolidĂ© fortement ce qui a commencĂ© avec des Ă©crivains comme RĂ©jean Ducharme, tout en ayant l’avantage d’ĂȘtre nĂ© ailleurs, ce qui lui a permis d’intĂ©grer un autre point de vue. Il a rĂ©ussi Ă  intĂ©grer dans son Ɠuvre sa culture d’immigrĂ© Ă  sa culture quĂ©bĂ©coise, ce que personne n’avait rĂ©ussi. »

Ce que confirme le critique RĂ©ginald Martel, qui a Ă©tĂ© parmi les premiers Ă  commenter son Ɠuvre. « C’est un tĂ©moin de l’extĂ©rieur, mais il est en mĂȘme temps tellement bien intĂ©grĂ© Ă  nous, c’est un enrichissement. Des gens comme Dany, NaĂŻm Kattan ou Jacques Folch-Ribas font partie de ceux qui nous ont dĂ©niaisĂ©s. Je pense que c’est un encouragement pour un tas d’autres Ă©crivains d’origines Ă©trangĂšres. »

« La littĂ©rature quĂ©bĂ©coise avait eu sa passe nationaliste, il est arrivĂ© comme un vent d’air frais, se souvient le critique Robert LĂ©vesque. C’était un Ă©tranger, mais il s’est parfaitement glissĂ© dans notre univers parce qu’il voulait y entrer. Ici, ce prix n’ajoutera rien Ă  sa gloire locale, on le connaĂźt sous toutes ses coutures, mais ça va beaucoup l’aider en France! Il me disait tout le temps qu’il devait Ă©crire un livre sur son pĂšre. C’est le livre qu’il retenait, qui l’a ramenĂ© Ă  la littĂ©rature. »

« Tous ses collĂšgues quĂ©bĂ©cois, haĂŻtiens et japonais vont ĂȘtre fiers de lui, lance en riant Stanley PĂ©an, qui a bien connu l’écrivain Ă  ses dĂ©buts, et qu’il a considĂ©rĂ© comme un grand frĂšre lorsqu’il est arrivĂ© Ă  MontrĂ©al. Je suis trĂšs content, c’est un de ses meilleurs livres, plus personnel, plus grave, avec un plus grand investissement Ă©motif, et qui correspond tout Ă  fait aux questionnements du XXIe siĂšcle. Je suis heureux que l’écrivain qui se disait fatiguĂ© ait continuĂ© Ă  Ă©crire! »

Marie-France Bazzo, qui a longtemps travaillĂ© avec lui, raconte qu’elle a Ă©tĂ© peinĂ©e de le perdre comme chroniqueur Ă  Bazzo.tv, mais qu’elle s’est rĂ©jouie comme lectrice que Dany LaferriĂšre retourne Ă  l’écriture. « C’est vraiment un de ses meilleurs romans, celui qui vient boucler la boucle, qui ouvre de nouveaux horizons. J’ai Ă©tĂ© bouleversĂ©e, je l’ai lu comme si je ne connaissais pas Dany. Ce livre, il le portait en lui, il en parlait beaucoup et quand il est parti, je lui ai dit qu’il prenait la bonne dĂ©cision. L’essentiel, pour lui, c’était d’écrire. »

Dans le cadre des Rencontres internationales du documentaire, on prĂ©sentera en primeur le film La dĂ©rive douce d’un enfant de Petit-GoĂąve, de Pedro Ruiz, le 15 novembre Ă  14 h 30 Ă  la Grande BibliothĂšque, en prĂ©sence de l’écrivain et du cinĂ©aste.

*

Un Ă©crivain, c’est d’abord sa bibliothĂšque.
– Odile Tremblay, Le Devoir
7 novembre 2009

Un bandeau rouge sur la jaquette

Ça vous change le cours d’une carriĂšre : les ventes Ă  l’étranger, le renom, l’ego, tout ça. Un bandeau rouge sur la jaquette, un vertige. À Dany LaferriĂšre, le prix MĂ©dicis, pour L’Énigme du retour, publiĂ© chez Grasset, son meilleur roman Ă  ce jour, scandĂ© comme un poĂšme, des haĂŻkus, une Ă©pure


AprĂšs le Goncourt Ă  Trois femmes puissantes de Marie NDiaye, on se dit que la France s’ouvre aux autres cultures, cette annĂ©e un peu plus. Dany LaferriĂšre, aux multiples points d’ancrage entre le QuĂ©bec et HaĂŻti, rĂ©coltait un succĂšs d’estime lĂ -bas. Le voici consacrĂ©, lui qu’on sentait devenir dĂ©senchantĂ©.

Il n’y a rien comme les bouquins qui suivent les promesses d’un auteur de ne plus Ă©crire : « Plus de romans, fini ! » AprĂšs Je suis un Ă©crivain japonais, L’Énigme du retour a poussĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la panoplie littĂ©raire, condensĂ©, puissant, Ă©mouvant, Ă  nu. Encore les mĂȘmes thĂšmes identitaires : l’exil, la dictature, l’enfance, les ponts entre le QuĂ©bec, les États-Unis et HaĂŻti, revisitĂ©s 19 romans plus loin, avec la part du vrai et du faux qu’il peut seul dĂ©coudre. Mais cette beautĂ© formelle
 Appelons ça un roman de maturitĂ©.

Dans L’Énigme du retour, il aborde la mort du pĂšre en exil, Ă  peine connu, ombre difficile Ă  aimer, impossible Ă  oublier. TrĂšs quĂ©bĂ©cois comme thĂšme, au fait, la quĂȘte du pĂšre
 « Aujourd’hui, la glace m’habite presque autant que le feu », Ă©crit-il. Un pas ici, un pas lĂ -bas, et une poussĂ©e ailleurs.

À la fois profond et mondain, tiraillĂ©, avec une voix qui laisse poindre une fureur mal enfouie, une Ă©criture qui la maĂźtrise et la canalise, cette fureur-lĂ  : Dany LaferriĂšre. « J’écris, et si vous aimez ce que j’ai Ă©crit, j’apparais », dit-il. Le voici donc en filigrane.

On le retrouve, au fait, dans un film de Pedro Ruiz lancĂ© aux prochaines Rencontres internationales du documentaire de MontrĂ©al, Ă  la mi-novembre, avant de prendre l’affiche au cinĂ©ma ParallĂšle. Ça s’intitule La DĂ©rive douce d’un enfant de Petit-GoĂąve. Le cinĂ©aste y a suivi l’écrivain ici et lĂ , en HaĂŻti, au QuĂ©bec, en France, Ă  New York, avec les inĂ©vitables tĂ©moignages de ceux qui le cĂŽtoient et de ceux que lui-mĂȘme admire. Un joli film, qui jongle parfois avec l’esthĂ©tique bĂ©dĂ©, mise sur l’humour, mais laisse l’homme parler, ce qu’il sait faire si bien.

L’écouter confĂšre encore son plus grand charme Ă  ce film-lĂ . « On Ă©crit Ă  cause d’un manque, d’un trou », dit-il. Sur le sol d’HaĂŻti, les images du documentaire nous le restituent plus serein qu’ailleurs au monde. DrĂŽles, aussi, les images d’archives en 1985, au moment du lancement de Comment faire l’amour
 sur le plateau de Denise Bombardier, qui n’ose en lire des bouts tant elle trouve ça osĂ©, devant le jeune auteur goguenard. Deux jours plus tard, il gĂ©rait sa gloire comme un vieux pro. Vingt-cinq ans ont passĂ©. Survient le MĂ©dicis


Tant de gens ont voulu lui coller des étiquettes en escalier. Il a dû se sentir comme Elvis Gratton tentant de décrire un Canadien français. En implosion identitaire.

Auteur quĂ©bĂ©cois d’origine haĂŻtienne, CaribĂ©en dĂ©sormais publiĂ© et primĂ© en France, de langue maternelle crĂ©ole mais francophone de plume, et quoi encore ? Ça l’emmerde d’avoir Ă  trouver sa case dĂ©finie. Il prĂ©fĂšre les rayons oĂč se cĂŽtoient Jorge Luis Borges, Victor-LĂ©vy Beaulieu et l’auteur haĂŻtien FrankĂ©tienne. « Un Ă©crivain, c’est d’abord sa bibliothĂšque », dĂ©clare-t-il Ă  raison. Les liens littĂ©raires sont aussi forts que ceux du sang. Un Ă©crivain, c’est un Ă©crivain. Et ses rĂ©cits autobiographiques, toujours un peu fictifs. Sinon, Ă  quoi bon Ă©crire ?

Devenue mythique, la chambre minable du square Saint-Louis oĂč il Ă©crivait Comment faire l’amour avec un nĂšgre sans se fatiguer, entre deux filles et trois discours Ă©chevelĂ©s. Un titre accrocheur qui a tellement frappĂ© les esprits que LaferriĂšre avoue avoir créé une Ɠuvre entiĂšre pour le faire oublier. En pure perte, jusqu’ici. De nouvelles voix s’élĂšveront demain pour lui demander : mais enfin, qu’avez-vous voulu dire par lĂ  ? Il ne le saura plus lui-mĂȘme et grincera des dents. L’Énigme du retour a beau ĂȘtre un grand livre, dont les accents rappellent parfois ceux du Martiniquais AimĂ© CĂ©saire, cĂŽtĂ© titre, ce n’est pas l’explosion.

Autant lui prĂ©fĂ©rer celui doux-amer de Cette grenade dans la main du jeune nĂšgre est-elle une arme ou un fruit ?. Pour l’ambiguĂŻtĂ© fĂ©roce et la musique.

Qui voyage beaucoup sait bien qu’on aiguise ses racines en les frottant Ă  celles des autres. Apatride et enfant Ă©ternel de Petit-GoĂąve et de la grand-mĂšre Da, dont on a tous l’impression de connaĂźtre l’odeur du cafĂ© et la chaleur des bras, Dany LaferriĂšre, Japonais aussi, Ă  tout prendre, comme le voulait son livre prĂ©cĂ©dent, lui qui lisait Mishima Ă  Port-au-Prince. Pourquoi pas Japonais ? MĂȘme si des Nippons le prennent au mot et le traitent d’imposteur, comme il le raconte dans le documentaire. Ben voyons ! MontrĂ©alais et de plus en plus Français, par le style. On a l’impression qu’on va le perdre et que, d’exil en exil, il finira lĂ -bas sous un bonnet d’acadĂ©micien. Souhaitons-lui de garder la bougeotte. Allez, bravo !


Mille adieux respectueux Ă  l’anthropologue Claude LĂ©vi-Strauss. Lui qui Ă©crivait en 1955, dans son maĂźtre livre Tristes tropiques, rĂ©cit de ses rencontres avec des tribus indiennes brĂ©siliennes au bord du gouffre : « Ce que vous nous montrez, voyages, c’est notre ordure lancĂ©e au visage de l’humanitĂ©. » Quelle phrase !

Et Ă  survoler la planĂšte, Ă  voir les premiers peuples danser pour les touristes et leurs langues disparaĂźtre, Ă  regarder les forĂȘts rĂ©trĂ©cir et les dĂ©serts gagner du terrain, allez trouver mieux Ă  dire que lui cinquante ans plus tard. Alors, on ressort Tristes tropiques de sa bibliothĂšque pour le relire dans l’avion. D’escales en correspondances, me voici d’ailleurs rendue Ă  Manaus, au BrĂ©sil, au festival du film Amazonas, Ă  vocation environnementaliste, aiguisant mes racines en les frottant ailleurs, songeant Ă  la suite du visionnaire disparu : « Ce que vous nous montrez, voyages, c’est notre ordure
 », etc.

*

C’est la force du livre. Il ne s’arrĂȘte pas Ă  une action. Il montre le gouffre qui est ouvert devant ces ĂȘtres incompris. C’est un tĂ©moignage de rĂ©volte, mais aussi un lyrisme. C’est Ă©crit avec ses sentiments, ses sens, ses peines avec le retour déçu et le retour apaisĂ©.
– Marie-Claire Blais, Radio-Canada / DĂ©sautels

Par petites touches, Dany LaferriĂšre redĂ©couvre son pays, et nous permet de le dĂ©couvrir, dans une explosion de couleurs, d’odeurs et de saveurs tropicales. [
] Superbe !
– Robert SolĂ©, Le Monde

Une Ɠuvre achevĂ©e, longuement mĂ»rie, que l’auteur et l’ homme ont tous deux portĂ©e pour la mener Ă  sa pleine maturitĂ©.
– ValĂ©rie Lessard, Le Droit

Dany LaferriÚre livre son roman le plus émouvant, le plus dense, le plus inspiré, le plus accompli.
– Pierre Cayouette, L’actualitĂ©

J’ai adorĂ© cette forme d’écriture particuliĂšre. Magnifique roman.
– Isabelle MarĂ©chal, Radio-Canada / Isabelle le matin

Il redĂ©couvre une Ăźle qu’il a perdue. Il le fait de façon trĂšs trĂšs pointue. Un simple tableau, une scĂšne de rue, une personne peuvent lui rĂ©vĂ©ler beaucoup plus de choses qu’un discours politique ou une grande thĂšse thĂ©orique.
– Patrick Granville, membre du jury du Prix MĂ©dicis 2009, Radio-Canada / RDI En direct

Ça surprend le lecteur, un livre en vers. Ce n’est frĂ©quent. C’est mĂȘme rare, unique, mais on se laisse porter par ce chant. C’est trĂšs beau.
– Dominique Fernandez, membre du jury du Prix MĂ©dicis 2009, Radio-Canada / RDI En direct

J’ai Ă©tĂ© impressionnĂ©e par la forme du livre, par l’écriture et par la beautĂ© des descriptions des lieux d’ici et de lĂ -bas. C’est vraiment beau. J’aimerais que les gens le lisent parce que c’est un livre magnifique.
– France Castel, Radio-Canada / Pour le plaisir

Une prose poétique dans laquelle la verve de LaferriÚre prend toute son ampleur. Magnifique !
– Anne Bourgoin, 7 Jours


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