Vie culturelle

On n’est pas insomniaque
si on aime lire.

D L

Depuis 2013 · Fauteuil 2

Académie française

Les membres de l'Académie française réunis en séance en 2025 © Cliquer pour la légende

Dans la salle des séances, sous le tableau en pied de Richelieu, les membres présents qui composent l’Académie en 2025. De gauche à droite : Michel Zink, Jean-Christophe Rufin, Maurizio Serra, Érik Orsenna, Michael Edwards, Sylviane Agacinski, Pascal Ory, Daniel Rondeau, Angelo Rinaldi, Patrick Grainville, Pierre Nora, Amin Maalouf, Andreï Makine, Pierre Rosenberg, Marc Lambron, Chantal Thomas, Antoine Compagnon, Frédéric Vitoux, Dany Laferrière, Dominique Bona, Danièle Sallenave, Jean-Marie Rouart, Jean-Luc Marion.

© Académie française

Depuis 2017 · Commission

Dictionnaire

Les membres de la Commission du dictionnaire, 2025 © Cliquer pour la légende

Les membres de la Commission du dictionnaire, 2025. Assis : Barbara Cassin, Michel Zink, Jean-Luc Marion. Debout : Dany Laferrière, Danièle Sallenave, Amin Maalouf, Pascal Ory, Frédéric Vitoux, Michael Edwards. Absent : Dominique Fernandez.

© Académie française

Depuis 2026 · Comité de lecture

Comédie-Française

Comédie-Française

Depuis 2016 · Jury

Grand Prix du roman

© Cliquer pour la légende

De gauche à droite, les membres du jury 2022 : Frédéric Vitoux, Andreï Makine, Jean-Christophe Rufin, Hélène Carrère d’Encausse, Pierre Rosenberg, Michel Zink, Dominique Fernandez, Dany Laferrière.

© Olivier Dion

Depuis 2016 · Commission

Prix littéraires

Dany Laferrière siège à la Commission des Prix littéraires, chargés de décerner chaque année soixante-sept prix. Tout au long de l’année, il lit les ouvrages, en rédige des rapports circonstanciés, les présente à ses confrères et consœurs, puis propose les finalistes en séance plénière.

Ces comités – Grands Prix, Grand Prix du Roman, Prix de la Francophonie, Prix de Poésie, Prix Littérature et Philosophie, Prix Histoire et Sociologie, Prix Théâtre et Cinéma – examinent les œuvres reçues avant de délibérer, en juin, sur l’attribution des distinctions.

Quelques lauréats sur la photo :

Hélène Dorion
Grand Prix de Poésie 2024, pour l’ensemble de son œuvre poétique. Hélène Dorion est née au Québec, où elle a travaillé, entre autres, avec le Cirque du Soleil. Couronnée des plus grands prix de la francophonie, elle offre au public, en 2006, une somme de huit cents pages, qui lui assure l’entrée à l’Académie des lettres du Québec. Le ministère de l’Éducation nationale français a choisi de faire d’elle la première femme vivante dont des œuvres auront été proposées à l’examen du baccalauréat. Dans Cœurs, comme livres d’amour, Hélène Dorion peut dire, sur un ton paisible : « Je choisis les fraîches ondées, les couleurs du soir et les questions qui durent au bout des ans », avant d’ajouter : « Je choisis ce qui m’échappe et me dénude. » « On ne réduira pas sa poésie à une question de paysage », nous dit Dany Laferrière, « car il s’agit aussi d’une méditation sur la fugacité de l’instant, quand plus rien ne compte sinon ce qui est là, dans le présent, quand la vie s’ouvre en même temps qu’elle se referme. »
Elle apparaît ici à ses côtés lors de la réception suivant la séance solennelle de rentrée du 5 décembre 2024, au cours de laquelle l’Académie a remis ses prix aux lauréats de l’année (67 distinctions). © Délégation du Québec à Paris

Michel Tremblay
Grand Prix de la Francophonie 2018.
C’est en 1968 que l’œuvre de Michel Tremblay a pris son essor, avec Les Belles-Sœurs, estime Mme Carrère d’Encausse. La pièce choqua par les personnages de femmes ouvrières et de travestis, par un style grotesque et par l’emploi du « joual », ce parler québécois, à distance du français de France et de l’anglo-saxon, support de toute une revendication identitaire. Le scandale en assura le succès, puis la carrière de l’auteur. Imprimeur de formation, il se consacra dès lors à l’écriture dramatique, publiant onze pièces en dix ans, sous l’intitulé de « Cycle des Belles-sœurs ». Ensuite, il s’attacha aussi à construire une œuvre romanesque. Ces romans, à personnages multiples et récurrents, en explorent tantôt l’enfance et le passé, tantôt l’évolution et, bien souvent, la déchéance. Sortes de sagas, ils se regroupent pour la plupart en cycles : celui des Cahiers de Céline, ceux surtout des Chroniques du Plateau-Mont-Royal et de La Diaspora des Desrosiers. Partout, trois caractéristiques ressortent : l’autobiographie, la critique contestataire et, paradoxalement mêlée au réalisme, le fantastique qui donne sa puissante poésie à l’univers de Michel Tremblay.
Il apparaît ici aux côtés de Dany Laferrière lors de la réception suivant la séance solennelle de rentrée, en décembre 2018, au cours de laquelle l’Académie a remis ses prix aux lauréats de l’année. © Délégation du Québec à Paris

Frantz Voltaire
Prix du Rayonnement de la Langue et de la Littérature françaises
Pour son œuvre en tant que gardien et diffuseur de la culture haïtienne et de sa mémoire, comme l’atteste Dany Laferrière. Nous saluons en lui la francophonie inventive et valeureuse d’outre-Océan. Militant, professeur, commentateur politique, documentariste et producteur de films, Frantz Voltaire honore la langue et la postérité de l’écrivain encyclopédiste dont il est l’homonyme.

Jean D’Amérique
Prix Heredia pour Rhapsodie rouge.
L’Académie distingue un jeune écrivain qui anime à Port-au-Prince des ateliers d’écriture et fait jouer ses pièces de théâtre aux monologues éclatés et rugueux. Donnant des spectacles de slam, il décrit souvent une douleur qui déborde de sa prose telle une lave de volcan.
De gauche à droite : Frantz Voltaire, Dany Laferrière, Jean d’Amérique et Josué Dahomey, Ambassadeur d’Haïti en France, lors de la séance solennelle de 2022.

Les prix que l’Académie française distribue sont tous financés par le revenu de fondations. Celles-ci ont été créées grâce à des dons ou des legs que des particuliers ou des institutions ont consentis à l’Académie.

Depuis 2015 · Commission

Œuvres sociales

Œuvres sociales

Chaque année, l’Institut de France attribue près de 25 millions d’euros sous forme de prix, de bourses et de subventions par l’intermédiaire de ses fondations abritées, créées par des particuliers ou des entreprises. Dany Laferrière siège sur plusieurs commissions : Prix de l’Institut ; Prix des familles nombreuses ; Bourses ; Fondations destinées aux actes de vertu ; Grand Prix ; Prix de fondations.

Les membres de la commission doivent inventorier les dossiers de candidature et opérer une présélection, soumise en dernier ressort au vote de l’Académie. Par exemple, cette commission est chargée d’étudier au cas par cas les dossiers des familles nombreuses et les demandes de bourses qui lui sont présentés (200 aides, allocations et subventions attribuées chaque année). La Fondation Charles Defforey délivre ainsi chaque année un Grand Prix humanitaire doté de 100 000 euros.

© Fondation Raoul Follereau

Conseil littéraire

Prix de la Langue Française

Prix de la Langue Française © Cliquer pour la légende

Créé à l’initiative de la ville de Brive en 1986 et doté de 10 000 euros, le Prix de la langue française distingue une personnalité du monde littéraire, artistique ou scientifique, dont l’œuvre contribue de façon importante à illustrer la qualité et la beauté de la langue française.

Depuis 2011 · Conseil littéraire

Fondation Prince Pierre de Monaco

S.A.R. la Princesse de Hanovre entourée des membres du Conseil Littéraire © Cliquer pour agrandir

Conseil littéraire

Prix Jean d’Ormesson

Remise du Prix Jean d'Ormesson, Centre National du Livre, 2025 © Cliquer pour la légende

Héloïse d’Ormesson, sa fille Marie-Sarah Carcassonne, Françoise d’Ormesson, Olivier Guez, Dominique Bona de l’Académie française, Gilles Cohen-Solal, Malcy Ozannat, Dany Laferrière de l’Académie française. Prix Jean d’Ormesson, Centre National du Livre, Paris, le 26 mai 2025.

© Julio Piatti

Depuis 2018 · Président d’honneur

Fondation pour la langue française

Lancement de la Fondation pour la langue française

Depuis 2014 · Parrain

Bibliothèque des Amériques

Citation de Dany Laferrière

Entrez dans la bibliothèque de Dany Laferrière en accès gratuit partout en Amérique.

Parrain

Fondation Lire et Faire Lire

Fondation Lire et Faire Lire

Soutenue par des écrivains qui font l’éloge de la lecture.

Parrain

Le café de Da

Le café de Da

Membre du comité

Conseil France Mémoire

Conseil France Mémoire

La mission des commémorations nationales est confiée à l’Institut de France sous le nom de France Mémoire.
Tous les ans, sous l’autorité d’un conseil scientifique composé de membres de l’Institut, France Mémoire établit un calendrier d’une cinquantaine de dates anniversaires – cinquantenaires, centenaires et multiples – couvrant des personnalités, œuvres ou événements marquants de l’histoire de France.

La mémoire peut souder une nation, mais elle est aussi souvent conflictuelle. France Mémoire se propose d’en interroger les enjeux. Dans une série d’émissions de radio sur Canal Académies, France Mémoire donne la parole à des spécialistes des questions mémorielles et des rapports entre histoire et mémoire.
Le service produit également des contenus historiques et pédagogiques accessibles au public, tout en offrant un lieu ouvert au débat sur des sujets parfois sensibles, afin de proposer une mémoire nationale rigoureuse et équilibrée.
L’institut de France est un organisme public indépendant de l’État. Avec ses cinq académies (Académie française, Académie des inscriptions et belles lettres, Académie des sciences, Académie des beaux-arts, Académie des sciences morales et politiques), il couvre tous les champs du savoir et des arts.
Les choix du conseil scientifique de France Mémoire sont distincts des choix du gouvernement, qui a sa propre politique mémorielle. Si certaines dates sont communes aux deux calendriers, celui de France Mémoire s’inscrit avant tout dans une démarche historique.
France Mémoire est une mission de service public. Son calendrier constitue un document de référence pour l’ensemble des acteurs cultures qui font vivre les commémorations par leurs initiatives diverses.

Conseil d’administration

Conseil des arts de Montréal

Conseil des arts de Montréal

Pour orienter ses actions, le Conseil des arts de Montréal peut compter sur les avis judicieux des membres de son conseil d’administration, qui proviennent majoritairement du milieu des arts, mais aussi des secteurs de l’éducation, des affaires et du milieu municipal. En tant que membre honoraire, Dany Laferrière peut participer aux activités du Conseil.

Sur la photo : D. Kimm en compagnie de l’écrivain Dany Laferrière, qui la félicite pour le Grand Prix du Conseil des arts 2025 © Olivier Jean, La Presse.

Au fil des ans…

Chacun porte en soi la même somme d’énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.

D L

  • 1993
    Porte-parole du Répertoire CRARR (Centre de recherche-action sur les relations raciales).

  • 1997
    Écrivain du texte officiel de la fête nationale du Québec.
    Il y a des êtres qui s’identifient à un territoire sans y passer toute leur vie, Dany Laferrière appartient certainement à notre littérature et à notre imaginaire.
    – Guy Bouthillier

  • 1999. Québec à l’honneur du Salon du livre de Paris

  • 2000
    Porte-parole de la Journée mondiale du livre

    La plus immédiate complicité se fait jour quand, dans un salon, deux personnes découvrent qu’elles ont jadis aimé le même livre.
    D L

  • 2003
    Parrain des Journées du cinéma africain et créole

  • 2004
    Président d’honneur du Salon du livre de Québec

    Président d’honneur du Salon, Dany Laferrière raconte que le goût de la lecture des magazines lui est resté depuis que, tout petit, il les pigeait dans la minuscule bibliothèque située derrière son petit lit. « Mes yeux parcouraient des mots tandis que mon esprit visitait des univers inconnus, et tout cela sans quitter mon petit lit. » Le Soleil, 17 avril

  • 2005
    Parrain de «Montréal, capitale mondiale du livre»

    Depuis une vingtaine d’années, je voyage (je suis en ce moment à Saint-Malo à ce fameux festival littéraire, Étonnants Voyageurs, qui réunit plus de 200 écrivains et documentaristes venus du monde entier) pour rencontrer des lecteurs, des libraires, des écrivains, des éditeurs, des enseignants. Je les rencontre dans des universités, des cafés, des écoles secondaires, des bibliothèques.

    Je vais partout où va le livre. C’est mon milieu. Et je peux affirmer que je n’ai croisé nulle part une société qui a fait un pareil bond en matière littéraire que le Québec de ces 20 dernières années. Et cela sur tous les plans: la qualité des maisons d’édition, la quantité d’auteurs parfaitement lisibles (je n’en vois pas d’exceptionnel, mais beaucoup tiennent la route), le travail acharné de certains libraires pour diffuser cette littérature, la multiplication des salons et festivals littéraires bien fréquentés par un public de plus en plus curieux et cultivé. On peut penser aussi à l’espace accordé au livre dans les grands quotidiens et les hebdomadaires culturels de Montréal. À part le très sérieux problème des bibliothèques scolaires, et l’absence quasi totale du livre dans les médias électroniques, on doit admettre que Montréal mérite parfaitement sa place de nouvelle capitale mondiale du livre.

    L’année dernière c’était Anvers, et, franchement, je ne vois pas en quoi on pourrait rougir de remplacer Anvers. Il nous manque peut-être cette once de confiance en soi pour accepter simplement cet honneur que je crois parfaitement mérité. Bien sûr qu’il faut le voir comme un trampoline permettant de sauter plus haut (nous sommes encore des gamins), mais je crois aussi que c’est le moment de saluer le formidable travail qu’a fourni le milieu du livre durant ces exaltantes 20 dernières années.

    I. La politique et le livre
    Pour rompre un moment avec un sport national, celui de croire que tout homme politique ne peut être qu’un ignare qui n’a jamais ouvert un livre, je vous raconte cette histoire. C’était il y a six ou sept ans, et Jean Charest était alors député, ministre ou rien du tout, je n’ai pas trop bien suivi sa carrière. En tout cas, je le rencontre à Dorval (je n’arrive toujours pas à dire Trudeau) en route pour Paris. On se salue.
    – Je suis un de vos lecteurs, me lance-t-il.
    Bon, un homme politique en chute libre qui vous fait un compliment…
    – Lequel est votre préféré? que je lui glisse perfidement.
    Il me jette alors ce regard tout à la fois aigu et hagard (il sait faire cela).
    – Tous. Je les aime tous.
    Il surprend mon léger sourire.
    – Justement, j’en ai trois avec moi, dit-il en ouvrant sa valise et en me les montrant.
    Vlan!
    Voilà une ville où un écrivain peut rencontrer un homme politique (ce n’est pas du tout courant, ne perdons pas la tête) qui a déjà lu ses bouquins. Peut-on seulement imaginer une pareille conversation entre George Bush et Philip Roth? Pourtant, la réaction est toujours tiède quand je raconte cette anecdote. C’est qu’à part Trudeau (Bouchard remonte la pente à toute vitesse avec de grosses biographies historiques sous les bras), les écrivains n’aiment pas admettre qu’un homme politique puisse être aussi un intellectuel (ou même un simple lecteur).

    Duplessis a dû faire semblant qu’il n’aimait pas lire pour ne pas perdre ses électeurs. Car s’il laisse paraître un tel goût, le politicien risque de se retrouver pris entre deux feux: le public qui le prend pour un rêveur, et les intellectuels qui ne voient en lui qu’un vantard. Rétablissons les choses: la littérature n’a jamais été un vaccin contre le mal (les nazis de Hitler furent pour certains de subtils lecteurs de Goethe ou de Hölderlin), ni même une anesthésie contre la douleur (aucun livre ne peut faire face à une rage de dents). Et si l’on veut qu’elle garde encore une certaine force, il faudrait faire attention à ne pas lui accorder une importance qui va au delà de ses possibilités.

    Dany Laferrière, La Presse

    Quelques événements :
    Montréal respire le livre. Pendant 10 jours, l’événement présenté dans le cadre de Montréal, capitale mondiale du livre investira le pavillon Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal, de 11 h à 19 h. Au menu: lectures publiques, ateliers de création littéraire, expositions, débats, cinéma, etc.

     

  • 2006
    Écrivain de la campagne de financement Livre d’artiste

    Livre d’artiste contenant 26 estampes originales conçues à partir de 10 textes que l’écrivain Dany Laferrière a créé pour l’occasion.

    Vingt-six artistes de l’atelier ont participé au projet, chacun s’inspirant de l’un ou l’autre des courts textes offerts par l’écrivain. Vingt-six oeuvres à tirage limité, autour de 30 exemplaires, toutes en vente individuellement. Trois-Rivières

  • 2025
    Président d’honneur du Festival du Film Black de Montréal

  • 2007
    Président d’honneur du Week end créole

    Pour la deuxième fois, Dany Laferrière a accepté d’être le président d’honneur de l’événement. L’écrivain et cinéaste dit se prêter à cette activité «parce qu’elle rassemble les gens de toutes races et de toutes origines». «Cela nous apporte une grande fraîcheur pendant cette canicule», fait remarquer Dany Laferrière. Ce genre de manifestation culturelle incite les gens à sortir dans une ville où l’on a tendance à se cloîtrer, estime l’auteur de Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer.

    Les Fêtes créoles ont lieu depuis 1999. À la suite d’une participation de la communauté haïtienne, en 1998, au défilé de la Fête nationale du Québec, un groupe d’Haïtiens ont décidé de lancer cette festivité parallèle dès l’année suivante. «Voir, entendre, vibrer et goûter aux saveurs» est le thème de cette 7e édition.
    Le Devoir

    Week-end Créole consacré aux Fêtes créoles internationales de Montréal se déroule les 13 et 14 juillet au parterre de l’île Notre-Dame. Pour cette 7e édition, le président d’honneur n’est nul autre que Dany Laferrière, journaliste, écrivain et cinéaste bien connu, alors que le rôle de porte-parole est confié à Nadine Alcindor, également journaliste et présentatrice à Météomédia. De midi à 23 h, ce festival familial entièrement gratuit invite le public à découvrir des artistes et des artisans des communautés créoles montréalaises, originaires des Caraïbes, depuis la Martinique jusqu’à la Louisiane, en passant par les Seychelles et Madagascar.

  • 2007
    Parrain d’honneur des Bouquinistes du Saint-Laurent

    Spectacles, expositions, lectures publiques et débats enflammés – Les Bouquinistes du Saint-Laurent innovent pour leur 16e saison sur les quais du vieux port à montréal

    MONTRÉAL, le 20 juin /CNW Telbec/ – Les Bouquinistes du Saint-Laurent qui recréent chaque année au Vieux-Port de Montréal l’ambiance des Bouquinistes des bords de Seine, à Paris, ont annoncé aujourd’hui la programmation de leur 16e saison, en présence d’Hélène Tirole, présidente fondatrice, et de leur parrain d’honneur, Dany Laferrière. L’événement, qui se déroulera du 20 juin au 15 juillet à Montréal, se transportera aux Terrasses Dufferin de Québec du 20 juillet au 20 août, puis à Sainte-Rose (Laval) pour le week-end de l’Action de grâce. Il sera marqué par de nombreuses activités reliées aux livres, telles des débats, des concerts, des bals, des expositions, etc.

    « Comme à chaque année, nos visiteurs découvriront chansons, danses et rires à ciel ouvert, au milieu des bals, des bouquins et des manuscrits, au son de l’accordéon, du musette, du jazz, de la java, des mélodies populaires qui rythment l’esprit, un verre à la main de bon petit vin, qu’on boit sous les tonnelles et qui ouvre les coeurs! », a annoncé Hélène Tirole, présidente fondatrice de l’événement.

    Outre les exposants traditionnellement présents (liste en annexe), s’ajoutent cette année Les Éditions du Boréal, les librairies de livres anciens et usagées Relire Livres et Michel Guay, libraire. Ils présentent une diversité incomparable de livres anciens, neufs ou d’occasion, de tous les genres qui illustrent toutes les facettes de la production imprimée. Ce sont des livres qui ont marqué l’histoire de la littérature, qui méritent d’être découverts ou redécouverts, des best-sellers, des livres sur l’histoire du Québec et du Canada, des livres d’art, des romans, des essais, de la poésie, des livres jeunesse, des ouvrages pratiques, des biographies, des gravures, des estampes, des affiches, des photographies, des cartes, des disques, etc.

    « J’invite les gens à venir fouiller dans les boîtes pour découvrir des petites merveilles de livres, à discuter avec les bouquinistes, à débattre du livre éternel qui demeure dans nos coeurs », a affirmé Dany Laferrière, parrain d’honneur de l’événement.

    Les Bouquinistes du Saint-Laurent innovent également avec le programme de spectacles La France fête le Québec qui comprendra, outre un hommage à Édith Piaf par Patsy Gallant, une série de spectacles durant tout le week-end de la Saint-Jean donnés par la société Avec Musique.

    En outre, Luc de la Rochelière sera sur la scène des bouquinistes le 6 juillet à 20 h et Albert Millaire présentera ses textes favoris du 17e au 19e siècle, les 28 juin et 5 juillet à 17 h 30, au Café bistrot des Bouquinistes, face au Centre des sciences de Montréal.

    Les amateurs de poésie pourront découvrir, à toute heure de la journée, Les Voix des écrivains d’ici et d’ailleurs tels que Nicole Brossard, Monique Proulx, Alain Mabanckou et beaucoup d’autres, grâce à un poste d’écoute disposé dans l’aire de repos des Bouquinistes.

    Durant les 24 jours des Bouquinistes, les promeneurs des quais du Vieux-Port pourront également profiter de l’exposition L’Encre de la liberté, présentée par la maison des patriotes et témoignant du rôle essentiel de la littérature dans l’histoire de la démocratie, à travers Voltaire, Montesquieu, Tocqueville, Victor Hugo, John Locke et bien d’autres. Ils pourront également vivre des moments particuliers, notamment quand l’ensemble Les Boréades de Montréal présenteront leur collection de hits des Beatles – Devil in the heart, le dimanche 24 juin à 17 h.

    Bien sûr, lors du bal du 14 juillet, chansons populaires, accordéon, jazz, feront danser les fêtards avec les livres. Enfin, les visiteurs et amateurs de bouquins pourront faire vérifier leur santé visuelle et leurs capacités de lecture par les services de dépistage de troubles visuels offerts par Essilor, leader mondial de la vue et commanditaire des Bouquinistes du Saint-Laurent.

    À l’attention du directeur de l’information et du responsable des affectations et des rédacteurs des chroniques culture, tourisme et loisirs

  • 2008
    Parrain des Donneurs

    L’Action week-end (Joliette), no. Vol: 34 No: 53

    Arts et spectacles, dimanche 7 octobre 2007 295 mots, p. 46

    La bonté

    Selon Denise, Dany, Catherine et Willy

    Francine Rainville

    Après le don et la compassion, la bonté sera à l’honneur aux Donneurs. Les écrivains Dany Laferrière, le nouveau parrain des Donneurs et Denise Bombardier, la cinéaste Catherine Martin et le psychanaliste Willy Apollon définiront ce qu’est la bonté pour eux.

    Pour une troisième année, le Collectif d’écrivains de Lanaudière (CEL), l’organisateur des écrivains dans la ville, a décidé d’aborder un sujet dont on parle peu. Chacun présentera sa vision ou ses réflexions sur le sujet mis sur la table. Louise Dupré, poète, romancière et essayiste, transmettra ses pouvoirs à l’écrivain Dany Laferrière, parrain 2008.

    Qui sont les conférenciers ? Dany Laferrière est écrivain, cinéaste et chroniqueur. Il a raflé plusieurs prix dont le Prix Carbet de la Caraïbe en 1991 pour son roman « L’odeur de café » (prix qui distingue l’oeuvre de fiction ou de réflexion la plus remarquable dans le monde des Caraïbes et des Amériques), le Prix Edgar-Lespérance pour « Le Goût des jeunes filles » (1993), le Prix Carbet des lycéens pour « Le Cri des oiseaux fous » (2000) et le Prix du Gouverneur général , catégorie jeunesse, pour « Je suis fou de Vava ».

    Denise Bombardier, journaliste et écrivaine, présente pendant 30 ans à Radio-Canada et actuellement commentatrice (TVA et FM 98,5) et éditorialiste (Le Devoir), a été reçue Chevalier de l’Ordre national du Québec et Chevalier de la Légion d’honneur.

    La cinéaste Catherine Martin écrit et réalise tous ses films. Elle a participé à de nombreux festivals internationaux. Ses derniers films sont « dans les villes » (2006) et « L’esprit des lieux (2006). Elle est actuellement à écrire un long métrage de fiction dont le titre de travail est « La flamme d’une chandelle ».

    Le psychanaliste Willy Appolon, docteur en philosophie de l’université Paris-Sorbonne, est psychanaliste au GIFRIC (Groupe interdisciplinaire freudien de recherche et d’intervention clinique et culturelle). Il a été le premier président de ce groupe. Aujourd’hui, il y est vice-président et directeur de la recherche. Il est un des promoteurs du Centre de traitement des jeunes psychotiques à Québec et analyste consultant. Il a collaboré à une trentaine de livres et publié une centaine d’articles dans des revues spécialisées.

    La revue Moebius publiera en 2008 un numéro réunissant les textes des invités et d’autres écrivains qui participent à ce projet.

    L’activité est gratuite. Rendez-vous est donné à tous ceux qui sont intéressés le samedi 13 octobre, 16 heures 30, à la salle Calimarose du Cégep de Joliette.

    JOLIETTE SE DONNE
    Ils seront à la SAQ, à la bibliothèque Rina-Lasnier, au marché IGA, dans les
    écoles et à la prison des femmes: après un an d’absence, les Donneurs sont de
    retour à Joliette. De vendredi à dimanche, plus de 70 écrivains — dont nos
    collègues Sonia Sarfati et Dany Laferrière, nouveau parrain de l’événement —
    s’installeront dans quelque 40 lieux d’écriture de la capitale de Lanaudière,
    qui pour parler de sa passion, qui pour aider à écrire un poème ou « une lettre
    d’insulte au maire sortant ». Le Collectif d’écrivains de Lanaudière se réjouit
    aussi de la venue de cinq écrivains belges, dont le romancier et slammeur Luc
    Baba. Le programme complet est disponible sur le site http://www.lesdonneurs.ca.

  • 2008
    Président d’honneur du Grand Orchestre Septentrional

    Septentrional honoré par la ville de Montréal le 5 décembre 2008. Entrevue avec le Président d’honneur de ces festivités, Dany Laferrière.

  • 2008
    Président d’honneur de Haïti Solidarité

    Un brunch à saveur solidaire

    Après une saison d’ouragans dévastateurs en Haïti, des résidents de la région se sont mobilisés dimanche en participant au 12e brunch annuel de l’organisme Solidarité-Haïti à la Maison du citoyen.

    Un brunch à saveur solidaire

    Les ouragans Fay, Gustav, Hanna et Ike n’ont laissé aucun répit aux Haïtiens cette année. En plus de faire un million de sans-abri, les ouragans ont causé la mort de 800 personnes. Selon l’Organisation des Nations unies, il s’agit de l’une des plus importantes catastrophes de l’histoire du pays.

    C’est pour cette raison qu’ils ont été nombreux à se présenter dimanche au 12e brunch annuel de l’organisme Solidarité-Haïti.

    « Nous recevons des messages de nos partenaires en Haïti. Ils nous disent que dans la campagne c’est la grande misère. Les gens n’ont pas à manger. Les gens souffrent de faim, les enfants surtout et lorsque les enfants meurent de faim, c’est comme assassiner quelqu’un », souligne le président de l’organisme, Benoît Bégin.

    Pour le président d’honneur de cette année, l’écrivain Dany Laferrière, le travail d’organismes comme Solidarité-Haïti est essentiel. À son avis, l’important est d’avoir une continuité. « Il faut toujours y aller petit à petit. Faire ce que l’on peut faire de manière régulière », dit-il

    Au cours de l’année 2007, l’organisme a amassé plus de 120 000 $. Devant cette mobilisation, les responsables espèrent pouvoir investir davantage dans des programmes d’agriculture et d’éducation notamment.




    Par ailleurs, Solidarité-Haïti vient de conclure une entente avec l’Université Saint-Paul à Ottawa pour amasser des fonds. Une initiative qui permettra de recueillir des dizaines de milliers de dollars de plus.

  • 2010
    Président d’honneur du Salon du livre de Québec

    Isabelle Porter, Le Devoir
    12 mars 2010

    Dany Laferrière, président d’honneur du Salon du livre de Québec pour la deuxième fois

    Plus de 900 auteurs sont attendus. En plus d’Haïti, le Mexique sera à l’honneur.

    Québec – En octobre dernier, Dany Laferrière a accepté pour la deuxième fois d’être le président d’honneur du Salon international du livre de Québec, événement qu’il avait déjà parrainé en 2004. C’était trois mois avant le séisme qui a changé bien des choses, mais pas cet engagement.

    «Ça va très vite, je n’arrive pas à tenir la course, mais je serai prêt pour le Salon», a assuré l’écrivain depuis Paris, à l’occasion du dévoilement de la programmation, hier matin à Québec.

    Dany Laferrière, qui a reçu le prix Médicis et vécu de l’intérieur le plus grand séisme de l’histoire de son pays d’origine, a connu un début d’année pour le moins intense. De retour de Belgique où il participait à un autre salon, il s’est arrêté à Paris pour des rencontres d’écrivains en attendant sa participation au prochain Salon du livre de Paris à la fin du mois. Et ce n’est pas tout. On nous a confirmé hier que son nouveau «petit» livre, Notes à l’usage d’un jeune écrivain, sera lancé par l’éditeur Mémoire d’encrier au Salon du livre de Québec, qui a lieu cette année du 7 au 11 avril. Or, souligne-t-il, cet événement est pour lui «un repos» tant il s’y sent chez lui.

    Bonnes habitudes

    Outre Dany Laferrière, le Salon du livre de Québec renoue avec plus d’une habitude, multipliant cette année encore les collaborations avec la radio de Radio-Canada, la mise en valeur d’auteurs de Québec, comme Hans-Jurgën Greiff et Renée Hudon (l’ex-marraine du Salon, qui lance son premier roman) et les tables-rondes sur divers enjeux de société.

    Ainsi, l’animateur Gilles Proulx, l’explorateur Jean Lemire et l’écrivain Jean Désy discuteront devant public des réflexions qui ont ponctué leurs nombreux voyages, et le maire Régis Labeaume se prêtera de nouveau au jeu du face à face avec le caricaturiste André-Philippe Côté.

    Enfin, on renouvelle pour la cinquième fois l’association avec le Festival de la bande dessinée francophone de Québec, qui reçoit cette année une cinquantaine de bédéistes de la province et quelques étrangers, dont le Belge Bernard Vrancken et le Français Lewis Trondheim.

    Le prolifique auteur des séries Lapinot et Donjon donnera le samedi un cours de maître à des étudiants en bédé et à des auteurs émergents de Québec.

    En plus d’Haïti, qui bénéficiera d’une attention particulière, le Mexique sera à l’honneur du Salon cette année, avec une trentaine d’invités. Comme l’a souligné le président de l’événement, Philippe Sauvageau, le Québec et le Mexique entretiennent des relations privilégiées sur le plan littéraire et en ce qui concerne les traductions, multiples. On ne compte plus, par exemple, les oeuvres poétiques mexicaines traduites par le poète de Trois-Rivières Gaston Bellemare.

    En plus des activités sur le site même du Salon au Centre des congrès, on prépare différents spectacles ailleurs en ville, notamment au Morrin Centre, lieu de rencontre de la communauté anglophone, dont la splendide bibliothèque demeure l’un des secrets les mieux gardés de Québec.

  • 2010
    Parrain du nouveau programme de baccalauréat en lettres et création littéraire de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
  • 2011
    Président d’honneur du Salon du livre de Trois-Rivières

    Linda Corbo, Cyberpresse
    mardi 25 janvier 2011

    Dany Laferrière président d’honneur du Salon du livre de Trois-Rivières

    Ce n’est pas tous les ans que Trois-Rivères reçoit un «Prix Médicis» à son Salon du livre. Ce sera le cas toutefois de la 23e édition, du 24 au 27 mars 2011, alors que l’écrivain Dany Laferrière passera quatre jours au Centre des congrès de l’Hôtel Delta, coiffé du titre de président d’honneur de l’événement.

    Trois-Rivières – Présent ce matin lors de la conférence de presse, l’homme se disait d’ailleurs touché par cette invitation, «dans une ville qui me fait rêver», souligne-t-il.

    Voilà presque deux ans que les dirigeants du Salon du livre espéraient sa venue et c’est avec fierté qu’ils en ont fait l’annonce ce matin.

    Tous les détails dans Le Nouvelliste de demain.

  • Parrain de la maison de la francophonie de Saint-Malo.

  • 2012
    Président d’honneur du Salon du livre de Québec

  • 2013
    Parrain du prix littéraire Courrier international

  • 2013
    Président d’honneur des Rencontres québécoises en Haïti

    Pour son 10e anniversaire, en 2013, Mémoire d’encrier organise un événement qui la définit et la transcende comme maison d’édition. À l’initiative de l’auteur et éditeur Rodney Saint-Éloi, Les Rencontres québécoises en Haïti se tiendront à Port-au-Prince et dans trois autres départements haïtiens du 30 avril au 6 mai, sous la présidence d’honneur d’Henri-Paul Normandin, ambassadeur du Canada en Haïti, et du romancier Dany Laferrière qui, au-delà de la littérature, incarne les liens profonds entre les deux francophonies d’Amérique du Nord.

    Le thème: « La démocratie a besoin de citoyens et de lecteurs ». L’objectif: incorporer la culture dans la coopération Québec-Haïti en favorisant la circulation des livres québécois dans les milieux défavorisés de la république antillaise. Ont confirmé leur participation à cette importante mission culturelle, les auteurs Élise Turcotte, Nicolas Dickner, Louise Dupré, Robert Lalonde, Louis Hamelin, Monique LaRue, Joël Des Rosiers.

    Pour amasser les fonds nécessaires au transport des livres et des écrivains, et en collaboration avec l’organisme Lire et vivre, les Rencontres ont lancé samedi au Salon une campagne de financement dont l’objectif, bien humble il nous semble, est de 15 000$

    Le nouvel ambassadeur d’Haïti au Canada, Frantz Liautaud, était au stand de Mémoire d’encrier pour l’annonce officielle de cet événement hors du commun. « Le nombre de jeunes que je vois ici, jeunes auteurs et jeunes lecteurs, me fait dire que la littérature et le livre ont un brillant avenir », nous a dit l’ancien président de la Chambre de commerce canado-haïtienne. L’idéal serait qu’il en soit de même là-bas.

  • 2014
    Membre du jury du Prix littérature monde
    Prix Littérature-Monde

    Avec l’émergence de l’idée de « Littérature-monde », l’association Étonnants Voyageurs et l’Agence Française de Développement se sont associées en 2014 afin de créer les Prix Littérature-monde dont le jury est composé des écrivains Paule Constant, Ananda Devi, Nancy Huston, Dany Laferrière, Michel Le Bris, Atiq Rahimi et Boualem Sansal.

  • Ambassadeur de la Fondation KANPE

    KANPE, fondation haïtienne dont le nom signifie « se tenir debout », accompagne les communautés rurales sous-desservies d’Haïti vers l’autonomie. Elle identifie les talents et organisations locales capables de soutenir les populations dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de l’entrepreneuriat, du leadership et du renforcement des infrastructures. La fondation veille à une distribution rigoureuse des fonds et à la réalisation des projets selon des normes strictes de gouvernance et de transparence, tout en donnant aux communautés les moyens d’exprimer leurs besoins et de se développer par elles-mêmes.

  • 2015
    Président du jury du Festival des films du monde

    Montréal. Chaque année, le Festival des films du monde attire plus de 400 000 festivaliers. Dany Laferrière, président du Jury 2015, déclare en ouverture: « Je suis cinéphile. J’ai suivi de nombreuses éditions de ce festival et j’y ai toujours été présent. J’apprécie beaucoup son esprit : un festival populaire, où les films viennent du monde entier et qui ne cherche pas à être glamour. »

  • 2015
    Parrain de la Revue Le Pigeon



    Le Devoir

    Livres, samedi 2 mai 2015 406 mots, p. F1

    Critique

    Le Pigeon: un oiseau rare

    Dominic Tardif

    Le Pigeon – Numéro 1 Collectif L’Hexagone, Montréal, 2015, 80 pagesUne nouvelle revue de création, en papier, vraiment ? Bonjour la témérité ! Inspiré par le manifeste Pour une littérature-monde en français, signé en 2007 par un prestigieux aréopage d’écrivains francophones, Le Pigeon prend son envol aux éditions de l’Hexagone.  » Le décloisonnement des littératures, s’il ne doit pas abolir du même coup la question du territoire dans la pratique de l’écriture, est pour nous essentiel « , soulignent en édito la rédactrice en chef Mélikah Abdelmoumen, qui vit désormais en France, et l’éditrice du Québec Annie Goulet.

    Ce dialogue entre toutes les littératures francophones qu’elles appellent de leurs voeux ne pouvait faire l’économie d’un support physique.  » Il est en quelque sorte la preuve tangible que cette communauté peut exister « , expliquent-elles par courriel au sujet du semestriel, qui sera distribué en Amérique du Nord, eu Europe et en Afrique.

    Difficile cependant de ne pas sourciller en entendant Dany Laferrière, le parrain de la revue, dire dans l’entretien lourd de poncifs inaugurant ce premier numéro qu’il  » serait intéressant de fermer les yeux sur cette question du territoire et d’aller chercher ce que d’autres revues ne font pas : tenter de prendre le pouls d’une époque en rassemblant les gens autour d’un thème « . N’est-ce pas précisément le modus operandi de la majorité des revues en kiosque ?

    Cohésion

    Malgré sa mission un brin alambiquée, Le Pigeon démontre dans son premier numéro — c’est le plus important — un imaginatif sens du casting. Évoquons, entre autres, les contributions sur le thème  » Lendemain  » de Patrice Lessard, dans un anxiogène suspense déconstruit, de Claire Legendre, toujours aussi habile pour nommer l’angoisse du quotidien, et de Roger Des Roches, dans un des deux textes en vers du numéro. La Tunisienne Iman Bassalah, le Belge Nicolas Ancion, le Français Mathieu Picard et le Béninois (maintenant établi au Canada) Ryad Assani-Razaki représentent les francophonies hors de l’Amérique.

    Soulagement : aucun de ces textes ne semble avoir été arraché à un fond de tiroir. Et si cette palpable cohésion d’ensemble était à porter au compte d’un précieux travail d’édition, cette étape d’émondage qui semble si souvent faire défaut à la concurrence ?

    Dans une nouvelle douce-amère, Éric Plamondon laisse tomber le rideau sur l’espoir fragile de deux amoureux qui foncent vers le couchant, malgré les cahots qu’ils appréhendent. Il s’agit sans doute de la meilleure posture à adopter face à l’avenir de la revue de création papier.

  • 2015
    Parrain de la campagne de financement pour la nouvelle Maison d’Haïti

    Première pelletée de terre de la nouvelle Maison d’Haïti, dont Laferrière est le parrain, en présence du ministre de l’environnement, de la ministre de l’Immigration, de la députée de Bourassa-Sauvé, du maire de Montréal, de la mairesse de Villeray, du conseiller de Saint-Michel, du député de Rosemont, des co-présidents de la campagne de financement, de la directrice générale et du président de la Maison d’Haïti.

  • 2016
    Parrain de la Journée de la langue française dans les médias audiovisuels

    AFP Infos Françaises
    lundi 7 mars 2016 – 18:25:43 GMT 363 mots
    Des médias « en bon français » le 14 mars

    Paris, 7 mars 2016 (AFP) – – De nombreux médias mettront la langue française à l’honneur le lundi 14 mars, avec pour parrains l’écrivain Dany Laferrière, le comédien Guillaume Gallienne et le chanteur Vianney, a annoncé le CSA lundi.

    « On répète ce qu’on entend à la radio, ce qu’on entend et voit à la télévision. L’audiovisuel est aussi l’école du français », a expliqué Olivier Schrameck, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), à l’issue d’une conférence de presse.

    Le 14 mars, de nombreuses chaînes de télévision et stations de radio diffuseront des émissions et des messages humoristiques autour des différents usages du français, entre des expressions imagées, le langage SMS et des anglicismes pesants.

    Sociétaire de la Comédie française, Guillaume Gallienne parrainera cette journée de la langue sur France Inter. Les émissions de France Télévisions seront également consacrées aux plaisirs du français et sur NRJ, les animateurs testeront leurs auditeurs sur leur connaissance de la langue.

    Le français comptait 274 millions de locuteurs dans le monde en 2014, selon l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), et 767 millions de personnes devraient parler le français en 2060, notamment en Afrique.

    En tant que parrain de l’opération, l’académicien Dany Laferrière a encouragé l’usage d’un vocabulaire plus riche, lui dont le « vieux rêve est d’écrire en français dans toutes les langues ». « Il faut réveiller les mots du sommeil des siècles », a lancé l’écrivain.

    De nombreux artistes français choisissent pourtant l’anglais pour s’exprimer. « La chose la plus naturelle pour raconter une histoire, c’est de le faire dans sa langue maternelle », a commenté Vianney, le chanteur couronné aux Victoires de la musique.

    « Les plus grands défenseurs de la chanson française sont en fait souvent des étrangers ou des Français d’origine étrangère », a remarqué Laurent Bouneau, directeur des programmes de la radio Skyrock, citant le rappeur Maître Gims, né congolais, ou le chanteur Stromae, belge d’origine rwandaise.

    La chaîne TV5 Monde, la Radio-télévision belge francophone (RTBF), la Radio-télévision suisse (RTS) et Radio Canada participeront aussi à cette journée qui devient annuelle après une première édition en 2015, et qui est organisée dans le cadre de la semaine de la langue française et de la francophonie.

  • 2016
    La Déclaration des bibliothèques québécoises

  • 2016
    Les tables de quartier de Montréal
  • 2016
    Président d’honneur du festival Le Livre sur les quais, à Morges

  • 2017
    Parrain des correspondances d’Eastman
    Fabien Deglise, Le Devoir
    7 août 2017

    La littérature prend la clé des champs

    La 15e édition des Correspondances d’Eastman rapproche les archipels francophones

    Il aime les Correspondances d’Eastman. D’amour et de passion. Et pas seulement parce qu’il en est le parrain cette année et qu’il va y être à l’honneur dans le cadre d’une grande entrevue devant public et d’une classe de maître qu’il va offrir à son public. Que non !

    Dany Laferrière, romancier immortel de son état, entretient un rapport particulier avec ce festival littéraire, avoue-t-il, festival qui, le 10 août prochain, va prendre son envol pour une 15e édition, sur le thème des Archipels francophones.  » La littérature s’y fait dans un cadre gai et champêtre, résume avec son verbe poétique et son élégance habituelle l’homme de lettres rencontré en juillet dernier par Le Devoir. L’espace très artificiel de la grammaire et des dictionnaires se retrouve dans un espace naturel. Culture et nature ne devraient jamais s’opposer, et c’est cette rencontre singulière que ce festival rend légitime. « 

    Quatre jours pour lire, pour écrire, pour parler littérature, création littérature, devant un arbre ou autour d’un café. Quatre jours pour s’émouvoir devant les mots qui passent et ceux qui restent. Voilà, en substance, ce que vont proposer au coeur des Cantons-de-l’Est, ces Correspondances d’Eastman, festival qui s’inspire des Correspondances de Manosque en France, et où vont converger pour la cuvée 2017 de l’événement plusieurs grands noms de la littérature d’ici et d’ailleurs : Patrick Chamoiseau, Michel Rabagliati, Joséphine Bacon, Abla Farhoud, Akos Verboczy, Rodney Saint-Éloi ou encore Néhémy Pierre-Dahomey. Et la liste n’est pas exhaustive.

    Sur la langue, libre et vivante, les auteurs David Goudreault, Michèle Plomer, Kiev Renaud et Véronique Grenier poseront leur regard, avec la complicité de Francine Ruel. Sur l’amour dans le combat politique entre Gérald Godin et Pauline Julien, ce sont Marie-Thérèse Fortin, Christina Vézina et Yves Léveillé qui lèveront le voile, en entrant dans la correspondance de ces deux icônes d’un Québec en phase d’affirmation. Sur Jack Kerouac, Robert Lalonde et John Roney laisseront, quant à eux, jazz et lectures rendre hommage à l’enfant terrible de la  » beat generation « , comme pour démontrer en choeur que la  » littérature ne se lit pas seulement dans les bibliothèques « , dit Dany Laferrière.

    En mettant lettres et plein air au même diapason, les Correspondances d’Eastman devraient une fois de plus attirer vers le petit village des Cantons-de-l’Est un public conquis d’avance, quelques écrivains en herbe et en quête d’émotions dans les jardins d’écritures — un élément-clé du festival — et un grand nombre de lecteurs et lectrices dont il est important de prendre soin, estime l’académicien et membre de la Commission du dictionnaire de l’Académie française.  » Les gens qui vivent dans le monde des livres peuvent aussi le délaisser, lance-t-il, comme un appel à la prudence. La littérature, c’est vrai, a toujours été faite par une minorité, par un petit groupe, qu’il ne faut jamais tenir pour acquis. « 

    Et c’est ce que se propose de faire Les Correspondances d’Eastman qui, depuis 2003, a pour mission de revaloriser l’écriture et la lecture en faisant écrire des lettres expédiées par la suite à travers le monde et en proposant des rencontres avec des auteurs d’ici et d’ailleurs. Le festival se tiendra du 10 au 13 août.

    Encadré(s) :

    La lecture doit rendre libre

    Ne cherchez pas des conseils de lecture auprès de Dany Laferrière, il n’en donne pas.  » Je parle peu de mes lectures, car c’est la chose qui devrait être la plus intime « , dit l’académicien romancier en déplorant toutes ces listes de lectures dressées par les uns ou par les autres pour orienter, pour guider, pour inspirer les lectures des gens, à l’approche de l’été ou durant le reste de l’année.  » Ces choses-là menacent la lecture, parce qu’elles créent des esprits subalternes, elles donnent l’impression aux gens qu’ils ont manqué ce qu’il fallait lire et, au final, elles les rendent moins libres.  » Et il ajoute : comme écrivain, comme amoureux des belles-lettres, de la culture, de la langue,  » ce ne sont pas des livres que l’on doit conseiller, c’est la lecture que l’on doit promouvoir « .

  • 2017
    Président du Jury du Prix de la langue française de la Ville de Brive

  • 2018
    Président d’honneur du congrès du Réseau Québec-France et de la Fédération France-Québec/francophonie.

  • 2018
    Président d’honneur du Festival Paris se livre.

  • 2018
    Président d’honneur de Lire à Limoges.

  • 2019
    Ambassadeur des journées de la culture du Québec.

  • 2019
    Parrain de la Librairie francophone.

  • 2019
    Parrain du grand week-end chez James Baldwin.

  • 2019
    Président d’honneur du Salon du Roman historique de Levallois.

  • 2019 – 2023
    Président d’honneur du Prix Philippe Chaffanjon.

    Le Prix Philippe Chaffanjon récompense tous les ans deux reportages de terrain, l’un publié sur une site de presse français, l’autre sur une site de presse haïtien.
    Poursuivant les engagements de Philippe Chaffanjon, ce Prix récompense des reportages exceptionnels par leurs qualités journalistiques, le jury privilégiant dans son appréciation une écriture et des formats innovants.
    Les candidatures ne sont pas soumises à une limite d’âge et la carte de presse n’est pas impérative.

    • Président d’honneur: Dany Laferrière de l’Académie française
    • Président du jury: Pierre Haski,
    • Membres du Jury: Florence Aubenas (Grand reporter au Monde), Matthieu Aron (Grand reporter et conseiller éditorial à L’Obs), Charlotte Chaffanjon (Journaliste à Libération, chroniqueuse à France Inter), Jacques Expert (Ancien directeur des programmes et de l’antenne de RTL, ancien grand reporter à France Inter), Alexandre Brachet (Fondateur de la société de production transmédia, Upian), Olivier Geay (Rédacteur en chef à RTL), Jean-Pierre Dorian (Rédacteur en chef du grand quotidien Sud Ouest), Philippe Antoine (Directeur des rédactions régions de BFM Régions), Fanny Stenneler (Journaliste reporter à France Télévision pour France 2), Isabelle Labeyrie (Journaliste, Chef du pôle Europe, Rédaction internationale de Radio France), Frank Moulin (Directeur de l’information et DGA de l’information de RTL)
  • 2020
    Parrain de l’Autre festival à Avignon.

  • 2020
    Président d’honneur des Entretiens Jacques Cartier

  • 2021
    Président d’honneur du Festival Haïti en folie.

  • 2021
    Conseil d’administration de la Fondation Signature Prix Musique et d’Opéra.

  • 2021
    Président d’honneur du Prix culturel de la francophilie Bernard-Landry.

  • 2021
    Président du jury du prix du Livre Inter.

    En 2021, Dany Laferrière est président du jury du 47e prix du Livre Inter. Invité au micro de Léa Salamé, sur les ondes de France Inter, il explique que du moment qu’il y a le mot livre, moi je suis là. Je suis un lecteur qui écrit.

  • 2022
    Président d’honneur du 50ème de l’association médicale haïtienne à l’étranger.

  • 2022
    Parrain de la Journée internationale des professeurs de français.
  • 2023
    Président d’honneur de Livres dans la Boucle

  • 2023
    Jury du concours national de lecture «Et si on lisait à voix haute» de La Grande Librairie

    La grande librairie accueille les finalistes parmi 120 000 élèves de la 6ème à la terminal. Animé par François Busnel, avec Carole Bouquet, Guillaume Gallienne, Éric-Emmanuel Schmitt, Clara Dupont-Monod, Cécile Coulon, Anne Loret, Dany Laferrière et Laurent Stocker.

    Lauréat, Rose-Victoria Nkoghe.

  • 2023
    Parrain des journées d’études virtuelles sur les jumelages interculturels

  • 2024
    Écrivain en résidence du Salon du livre de Trois-Rivières

  • 2024
    Le Québec et Dany Laferrière à l’honneur du Festival du livre de Paris.

    Dany Laferrière était au cœur de la nouvelle: invité d’honneur du Festival du livre de Paris pour le Québec, il
    conduisait en quelque sorte la délégation du Québec à Paris. Salué et célébré par la Ville de Paris, la Ville de Montréal et le Ministre de la Culture du Québec en personne pour son dixième anniversaire à l’Académie française avec une exposition historique sur le pont des Arts entre le Louvre et l’Institut de France.

    Il a parallèlement publié plusieurs
    éditoriaux dont «Génération Québec» l’éditorial de Livres hebdo (l’hebdomadaire des professionnels de l’édition), et étant rédacteur en chef du Libé des écrivains québécois, il a publié le texte «Une révolution invisible dans la révolution tranquille».

    La délégation et les écrivains québécois ont même été officiellement reçus à l’Académie française, le 11 avril.

    Préalablement, il avait accueilli à la maison des écrivains du Québec la délégation des journalistes français pour leur raconter la littérature québécoise, et participait le jour de l’interview à un hommage à l’écrivain Réjean Ducharme, avec la poète Denise Désautels, qui devait clôturer le Festival.

  • 2024
    Président d’honneur du Festival Issy-les-Moulineaux

  • 2024
    Membre de la délégation officielle du Président de la république française pour sa visite en Amérique

  • 2025
    Parrain de Strasbourg, Capitale Mondiale du Livre
  • 2025
    Parrain des nuits de la poésie à la Cité universitaire de Paris

  • 2025
    Président d’honneur de la remise des Prix de l’Académie marine

  • 2025
    Président du Conseil littéraire des Prix de la Langue Française de Montréal

    La 2e édition des Prix de la langue française de la Ville de Montréal a mis en lumière l’apport remarquable au rayonnement du français des lauréates et des lauréats 2024 lors de la cérémonie annuelle qui se tenait à l’hôtel de ville en novembre dernier. Devant la qualité des candidatures, le jury, sous la présidence d’honneur de l’écrivain et académicien Dany Laferrière, a décidé d’ajouter un prix Coup de cœur aux quatre catégories existantes. Ces récompenses sont attribuées annuellement aux personnes et aux groupes qui, par leurs œuvres, leurs entreprises et leurs actions citoyennes, contribuent de manière significative à la beauté et à la valorisation de la langue française à Montréal, la métropole francophone des Amériques.
    – Le Devoir,

  • Bibliothèque sans frontières

  • 2025
    Président d’honneur du Festival du Film Black de Montréal

  • 2026
    Membre de la délégation officielle du Président de la république française pour sa visite en Asie

  • 2026
    Parrain de Rencontre des auteurs francophones.
    Promouvoir la littérature dans le monde.

  • 2026
    Président d’honneur du Salon du livre de l’Outaouais