Tout ce qu’on ne te dira pas, Mongo

À Mongo
si impatient de comprendre
son nouveau pays que
ce sera à lui
dans vingt ans
de nous présenter
le prochain Québec.

D L


roman

ISBN: 978-2-89712-616-2
320 pages


Legba
(Mémoire d’encrier, 2015)

Un après-midi d’été, l’écrivain croise sur la rue Saint-Denis un jeune homme, Mongo, qui vient de débarquer à Montréal. Il lui rappelle cet autre jeune homme arrivé dans la même ville en 1976. Le même désarroi et la même détermination.

Mongo demande : comment faire pour s’insérer dans cette nouvelle société ?
Ils entrent dans un café et la conversation débute comme dans un roman de Diderot.

C’est ce ton léger et grave que le lecteur reconnaît dès le début d’un livre de Laferrière: Tout nouveau-né est un immigré qui doit apprendre pour survivre les codes sociaux. Une société ne livre ses mystères qu’à ceux qui cherchent à la comprendre, et personne n’échappe à cette règle implacable, qu’on soit du pays ou non.

Laferrière raconte ici quarante années de vie au Québec. Une longue lettre d’amour de 300 pages au Québec.

Regard sur l’œuvre

Un livre plein de tendresse.
Marie-Louise Arsenault, Plus on est de fous, plus on lit

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Son amour pour le Québec et pour la vie, son humour fin, sa sensibilité et la qualité du regard qu’il porte sur l’humain.
Marie-France Bornais, Journal de Montréal  

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Le roman de Dany Laferrière compose le vade-mecum du déraciné curieux, avide de se faire une place parmi ce peuple de l’hiver perpétuel, ivre de ses étés. Un récit humoristique, faussement goguenard, sur son expérience de lecteur-flâneur, humeur d’atmosphères.
Jean-Claude Raspiengeas, La Croix

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Si le livre semble s’adresser d’abord à Mongo, puis au nouvel immigré au sens plus large, il se veut aussi un miroir offert aux québécois, à ceux que Dany désigne comme les natifs. C’est fait avec humour, et beaucoup d’amour.
Danielle Laurin, Le Devoir

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À Mongo qui s’engouffre dans nos petits matins glacés, en émergeant de son deux et demie, Dany Laferrière demande : « Qui t’avait promis le paradis ? » L’exil transformera le nouveau venu. Les vieux enfants du sol à son contact également. D’autres écrivains d’ailleurs mêleront leurs souvenirs aux découvertes. D’autres émigrés se briseront les ailes sur des murs d’étrangeté, de nouvelles unions mélangeront leurs racines. Reste à se souhaiter d’offrir à tout le monde une langue vibrante pour mieux se parler.
Odile Tremblay, Le Devoir

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Laferrière mélange joyeusement les genres, lui qui se dit obsédé par l’idée d’ennuyer son lecteur. On y trouve un dialogue entre un homme qui connaît aujourd’hui le Québec de l’intérieur et un jeune immigrant, Mongo, qui veut bien sûr tout conquérir en une nuit (et plus particulièrement une jeune fille). Conversations interrompues par les notes, observations et chroniques à la radio de l’homme établi, le tout menant à une espèce de manuel expliquant comment infiltrer une nouvelle culture.
Chantal Guy, La Presse +

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Lire la suite… Ce récit est une véritable ode à ce quelque chose d’insaisissable et de magnifique. Une ode portée par un amour intransigeant et passionnel pour ce pays, ces gens à découvrir dans leur entièreté. Les coulisses, les frasques, les anecdotes, les mœurs, les non-dits et les secrets, tout autant d’aspects qui font vibrer cet amoureux insatiable. À découvrir absolument !
Esmeralda, Les miss chocolatine bouquinent

Dany Laferrière entreprend de donner à Mongo les clés pour lui permettre de s’insérer dans cette société québécoise dans laquelle il vient de débarquer. Une sorte de cours accéléré, le fruits de ses dizaines d’années d’exil, et en particulier au Québec. En fait, il lui écrit depuis un café dans lequel il a ses habitudes, d’où il observe le monde et écrit des chroniques qu’il livre le dimanche à la radio et… dans le livre.
Laurence Baptiste-Salomon, Nouvelles

Avec ce livre, Dany Laferrière a eu envie de parler aux gens qui arrivent au Québec et de leur expliquer dans quoi ils s’embarquaient avec énormément d’amour et d’humour.
Isabelle Ménard, Gravel le matin

Ce livre est un remède anti-novembre ! Tout ça nous fait du bien. Dany Laferrière pose un regard fin, humoristique, un regard de fines observations sur la culture populaire et élitiste.  […] Des échanges extrêmement éclairants, intéressants. C’est aussi un regard plein de respect et d’amour sur le Québec. […] Un beau Dany Laferrière, à lire !
Patricia Powers, Chez nous le matin

Si Dany Laferrière n’a pas, dans les faits, conversé avec cet homme, il a croisé beaucoup de Mongo depuis le jour où il a posé sa valise au Québec il y a 40 ans. Avec Tout ce qu’on ne te dira pas, Mongo  il a eu envie d’expliquer comment faire sa place dans la société d’accueil, en l’occurrence le Québec. Si l’ouvrage parle d’immigration, et d’intégration, il s’adresse aussi aux Québécois pour qu’ils aient une vision autre, extérieure, de leur propre culture.
Anne Marie Yvon, Radio-Canada International

Dans Tout ce qu’on ne te dira pas, Mongo, [Dany Laferrière] s’adresse à ce jeune Africain tentant de décoder son nouvel environnement, et dont le prénom se veut un coup de chapeau au regretté auteur camerounais Mongo Beti. Ce faisant, il s’adresse peut-être surtout aux Québécois, dont il est aujourd’hui. Mais s’il signe ici une longue lettre d’amour à la Belle Province, il n’en est pas devenu aveugle pour autant. Le regard qu’il pose sur la société québécoise se fait donc aussi tendre qu’incisif.
Valérie Lessard, Le Droit

C’est un guide pour les nouveaux arrivants, mais aussi pour les Québécois. Pour que l’un et l’autre comprennent leurs différences et les racines de celles-ci. Pour que l’immigré s’intègre et que le québécois comprenne à quel point l’immigration est essentielle, bénéfique.
Isabelle Verge, Agence QMI

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LETTRE D’AMOUR AU QUÉBEC

COMMENT S’INFILTRER DANS UNE NOUVELLE CULTURE

DIDEROT

L’Amérique / Intensité urbaine / Liberté provocatrice / Plus agressifs